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 (madman) everybody want to rule the world

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Message() Mer 20 Déc - 19:05

the madman
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surnom : Tu préfères que l'on t'appelle Mad. Plus court, plus simple à retenir, et tout aussi parlant que ton titre complet. ϟ nom de code : Dans tes mauvais jours, tu es aussi Némésis. Le cavalier pâle de la mort, l'abomination, l'aberration, l'hybride prophétique de Gallifrey. Très peu de personnes sont au courant et c'est mieux ainsi selon toi. ϟ âge : Tu dis souvent que tu as 520 ans, mais tu ne sais plus trop exactement. Tu es l'un des plus jeunes Seigneur du temps en fuite et tu espères vivre longtemps malgré les fauves à tes trousses ϟ date et lieu de naissance : Tu es né un 13 Décembre il y a bien longtemps, au beau milieu des Montagnes de Soulagement et de Solitude, sur Gallifrey ϟ situation professionnelle : Voyageur temporel, ex-soldat et fidèle chien de Rassilion, tu t'es rebiffé et maintenant, tu vogues au grès des courants du vortex spatio-temporel. Tu es aussi un excellent musicien, quand tu as du temps à perdre ϟ situation civile : En cinq siècle, tu as plus d'une conquête, bien sûr. Tu as d'abord était marié à une femme sous ton premier visage avec qui tu as fondé une famille. Famille tuée pendant la Guerre du Temps. Puis tu as flirté pour combler cette perte, mais jamais sans que tu n'arrives à ressentir autant d'affection que tu en avais avec ton épouse. Tu cherches encore, mais tu ne t'y intéresses plus vraiment. T'attends le bon (ou la bonne) partenaire. ϟ affiliation : indépendant, ton cas est déjà suffisamment difficile à gérer comme ça feat : Billie Joe Armstrong (1er régèn' : Lou Taylor Pucci; 2e régèn' : Héléna Bonham-Carter)

Seigneur du temps de Gallifrey, tu possèdes la capacité de voyager dans le temps et l’espace comme bon te semble tout comme tes semblables. Tu as un TARDIS, un vaisseau spatial plus grand à l’intérieur que tu as toi-même retapé et remis en état. Son système de camouflage s’est bloqué sur l’apparence d’une Cadillac noire aux vitres teintées pour ne pas laisser transparaître l’intérieur de ton vaisseau. Intérieur magnifique, très loin de tes habituels ensembles noires car il rappelle une chambre rustique et noble avec des tissues rouges brodés d’or, des tableaux en trois dimensions de ta planète d’origine, des instruments de mesures anciens et développés. Le pilier central est un sablier géant où le sable dorée écoule les secondes sans fin. Sur les commandes, aucunes manettes. Tout est tactile et à reconnaissance d’ADN. Comme le tiens est unique, ton TARDIS peut donc être piloté par toi, et par toi seul. Quand tu lèves la tête vers le plafond, le plus impressionnant se trouve dessus. Un faux-plafond étoilé. Un hologramme géant où tes plus précieux souvenirs sont stockés sous forme d’étoiles scintillantes pour simplifier la chose. Ton ADN … C’est ce qui te rend spécial. Il est bafoué, bidouillé, retravaillé. Si bien que sur ta propre planète, tu n’étais plus considéré comme Time Lord, mais comme arme de guerre. Ton sang est souillé par les génomes Daleks, et tu possèdes une mauvaise réaction à ceux-ci. Ta capacité régénérative est détraquée, et ta lumière à l’origine solaire comme les autres personnes de ton espèce est de couleurs argentés quand l’autre se réveille. Oui, l’autre, la véritable arme de destruction massive. L’origine de ton problème de schizophrénie. Bien que c’est mal de l’appelait ainsi puisqu’il est toi, et tu es lui. Le noir est remplacé par le blanc, et inversement. Quand l’heure zéro sonne, l’hybride se réveille et c’est un mutant mélangeant Dalek et Seigneur du temps tout de blanc vêtu qui apparait. Tu es alors albinos, semblable à un ange, mais avec les yeux du démon puisqu’ils sont totalement noir avec des rétines jaunes vives. Tu possèdes alors la capacité de façonner tes particules ioniques pour créer des rayons lasers, des armes, des outils de mort. Tu n’en manques pas, puisque ta maladie en produit bien de trop. Quand on sait que tu possèdes la haine d’un Dalek, et la puissance solaire d’un Seigneur du temps en surplus, tu es définitivement une divinité. Une anomalie dans ce vaste univers qui est en quête d’équilibre.



Tu es inqualifiable. Tantôt bon, tantôt mauvais, tu es surtout imprévisible et ça ne te fait pas plaisir malgré le sourire que tu affiches sans cesse sur ton visage. Elle est pré-formatée, cette esquisse. On t’a souvent dis que pour faire bonne figure, il fallait sourire. Alors, c’est ce que tu fais. Tu souris, mais sans rien ressentir derrière. Si bien qu’il est inhibé en émotion. Tes émotions, ton plus gros casse-tête. Ton visage traduit souvent le flot qui te traverse, et c’est pour ça que tu es porte le nom de Fou. Une larme peut couler d’un œil pendant que son jumeau est illuminé. Tu ris même si tes yeux se teignent de tristesse et tu t’extasies pendant que ta bouche laisse traverser la peur. Tu es excentrique, sans complexe. C’est plutôt les autres que tu fais complexer sans le vouloir. Tu ne t’en rends pas compte. Si bien qu’ils adorent te détester, et qu’ils détestent t’aimer en général. Tu es … mignon, à ta manière. Ta patience est en or, et ta parole en argent. Tu te laisses emporter par tes passions qui sont l’aventure, les étoiles et les histoires. Tu es passionné par la découverte, et toujours prêt à tendre la main. Ce qui contraste beaucoup avec tes plus sombres heures. Toi, Némésis, qui n’as aucune pitié dès lors que tu es éveillé. Tu frappes, tu cognes, tu te moques. Tu n’as aucunes estimes pour les autres. Tu es un gentleman méprisable qui n’a aucune conscience des distances. Tu es une divinité, c’est ainsi qu’on t’appelle, et c’est pour cette raison que tu te moques de tout. Tu es arrogant. Tu es conscient que tu peux créer la vie, mais aussi la reprendre. C’est pour cette raison que tu te places au-dessus des lois de l’univers. Tu te déteste finalement. Et de ce fait, tu es solitaire. Tu n’oses pas approcher autrui malgré tes cœurs en or. Tu es constamment coincé entre le bien, et le mal. Tu trouves du plaisir dans le mal, et du malheur dans le bien. Tu cherches un équilibre, et c’est pour ça que tu t’isoles. Une forme de vie en Hermite, à l’intérieur de ton TARDIS où seul une poignée de brillantes personnes est autorisée à entrer dans ton jardin secret. Car tu es bricoleur et inventif. Ton vaisseau recèle des trésors dont toi-même, tu n’as pas conscience de leurs valeurs et de leurs ingéniosités. Tu es jeune, tu n’as pas assez vécu pour te rendre compte qu’il n’y a rien de bon dans la solitude. Et tu t’entêtes à demeurer seul. Tu as le comportement d’un enfant instable, sans doute parce que l’enfance, tu ne l’as pas vécu.

derrière l'écran

pseudo : Shirosaki ϟ prénom : J'le garde pour moi (même si je crois que j'ai cafeté dans la présentation staff /PAN) ϟ âge : 24 ans  coeur  ϟ pays, région : France, Normandie (-Basse) ϟ fréquence de connexion : 7j/7; 14h/24 (bah oui, faut bien que je dorme et que je mange aussi à côté /PAN) ϟ connaissance du forum : Oh je sais pas, peut-être moi ? hehe ϟ opinion du forum : Ouh là, je juge pas de mon propre travail, trop perfectionniste pour ça gnoe ϟ éventuelle(s) suggestion(s) : Non, mais je veux bien les votres lovers ϟ petit mot de fin : Que la force soit avec vous 8)

histoire

Tu te souviens, des vergers de ton père. De ces pommiers aux feuillages argentés qui courraient vers l’horizon. De ces pommes d’ors entre tes mains pendant tu étais cloué au lit. Ton enfance aurait pu être pire, ainsi tu essayes de relativiser. Tu as grandis au beau milieu des Montages de Soulagement et de la Solitude. On te plaignait, toi qui ne pouvais pas bouger de ton lit. Tu sortais dehors en de rares occasions, bien trop malade pour bouger et tu sentais régulièrement ta gorge se nouer de regrets quand ton père venait t’annoncer que ta mère ne venait pas te rendre visite une fois encore. Ta mère… Tu ne saurais dire si tu la détestes ou bien si tu l’aimes. Tu as souvent entendu ton père cracher sa haine envers elle. Elle qui l’avait abandonné, dans un silence pesant avec deux enfants à sa charge. Oui, tu avais une petite-sœur. Charmant brin de jeune fille qui aimait lire, courir, bouger et t’écouter. Tu voulais devenir une légende, alors tu racontais de belles histoires. Celle de ton héro favori, celle du Doctor. Elle t’écoutait toujours avec une immense attention. Elle avait les yeux qui brillaient à chacun de ses mots, tu étais un excellent compteur à défaut d’être un piètre voyageur. A peine savais-tu parler que tu inventais déjà de belles histoires. Tu racontais ses exploits, tels des échos que tu récites inlassablement. Cela te plaisait, mais tes histoires traduisaient aussi ton plus profond désir : celui de partir. De quitter ce lit pour vivre toi-même de folle aventure. Dès qu’elle avait le dos tourné, ton regard se teignait de tristesse et tu baissais la tête. Tes petits doigts se croisaient entre eux et se resserraient quand l’émotion était bien trop forte à gérer. Encore maintenant, tu te demandes comment faisait ton père. Il surgissait toujours dans tes moments de détresses. Il te souriait, il essayait de te rassurer. Il disait souvent que tu avais le regard de ta mère et tu pouvais seulement le croire sur parole. Tu te sentais bien idiot. En temps normal, le visage maternel s’ancre dans l’esprit de l’enfant. Toi, tu n’en avais aucunes idées. La faute à son absence, la faute aux régénérations. Ton père faisait languir ta patience en te promettant encore et toujours qu’elle viendrait un jour te voir. Tu l’attendais, à chaque anniversaire. Tu l’attendais à ta fenêtre ou bien à l’atelier, quand tu en avais assez de rester cloué sur ton matelas. Parfois, il y avait des accidents à la maison dont tu étais l’auteur. On te disait souvent sois sage, ne te mets pas en colère pour si peu. Tu restes un être vivant, avec des émotions. Alors quand venaient tes grosses crises de colères, ton énergie régénératrice détraquée s’affolait et faisait sauter les fenêtres et les lampes. Cela te faisait encore plus peur, il n’y avait que ton père pour braver cette colère et venir te prendre dans ses bras en te suppliant de te calmer. Tu t’arrêtais alors, devant les yeux terrifiés de ta petite-sœur. Tu étais à moitié mourant lorsque cela cesser et tu étais remis automatiquement sur ton lit. Puis tu as eu huit ans. Il n’y avait eu aucune fête d’anniversaire ce jour-là. Des hommes habillés de tuniques rouges sont venus te chercher. C’est la dernière fois que tu as vu ton père et ta sœur. Ils te traînaient alors que tu tenais tout juste sur tes jambes. La peur, la détresse, l’envie de rester avec ta famille te paralysait les jambes. Une femme élancée t’attendait sur le transporteur pour t’emmener à Arkadia. Elle était stoïque, et elle semblait agacée par ton comportement. Pourtant, tu crois toujours avoir sondé pendant un instant une pointe de regrets dans son regard. Ils t’ont emmené devant le schisme métamorphique, et tu les as épatés. Toi qui étais si faible, si fragile, si pitoyable, tu étais resté face au Vortex. Tu avais tout vu, ton début, et surtout ta fin. Tes larmes coulaient sur tes joues, tu ne te voyais pas faire ceci, c’était impossible. Du sang sur les mains, des ruines autour de toi, la désolation qui te faisait sourire de manière soulagé. Tu étais blanc, blanc comme la neige, comme un ange et pourtant, tu avais l’allure d’un démon. Tu avais tremblé face à ce spectacle, mais tu n’avais pas bougé. Il avait fallu attendre que l’un de tes accompagnateurs te tire pour que tu daignes à bouger. Tu avais serré sa main, tu cherchais du réconfort, mais il ne te le rendait pas. Tu te disais que ton père l’aurait fait lui. Il aurait séché tes larmes, il ne t’aurait pas laissé dans une telle détresse. Ça doit être à ce moment-là que tu as réalisé que tu n’étais pas au bout de tes peines. Avec le temps, ils te donnaient envie de vomir. Tu grandissais dans l’ombre, d’où le fait que tu sois aussi pâle et maigrichon. Tu les méprisais, et tu te rappelles. Tu te rappelles de l’odeur des laboratoires. Tu te rappelles de la pire période de ta vie. Celle où on a fait de toi un monstre. Tu te sentais idiot maintenant, d’avoir cru à leurs belles paroles. Ils t’avaient promis que tu irais mieux. Que tu serais plus fort. Que tu pourrais voyager. Que tout comme ton héro, tu marquerais l’histoire et tu chevaucherais les étoiles. Tu te souviens encore de la sensation que tu avais éprouvée à ces belles promesses. Tes yeux se sont illuminés, et tu avais hoché la tête pour dire oui. Puis, tu avais déchanté. Tu sens encore les lanières qui seraient tes poignets et des chevilles pour te maintenir sur la table tandis que tu t’agitais. Tu sens encore les aiguilles perforées ta peau et traverser ton épiderme pour atteindre tes veines. Tu te sentais comme la créature de Frankenstein. Quand tu hurlais trop, ils daignaient enfin à t’anesthésier, pris de pitié pour ta personne. T’essayes de leurs pardonner, il ne faisait que suivre les ordres. Tu avais mal partout, t’avais l’impression que t’as colonne vertébral était en miette. Tes yeux, tes si beaux yeux, ceux qui plaisaient tant à ton père étaient perforés. Tu ne voyais plus rien, ils faisaient de leurs mieux pour ne pas que tu t’en sortes avec trop de séquelle. Mais, tu étais aveugle. Tes larmes coulaient sur tes joues, tu ne voyais plus rien. Tu avais relativisé, encore une fois. Il n’y avait rien à voir dans cet enfer. Rien hormis l’horreur et des regards condescendant. Quand c’était trop, ton énergie régénératrice explosée et tu détruisais les appareils autour de toi. Les médecins s’affolaient alors pour te faire sortir au plus vite et te maintenir en vie. Pourtant, petit-à-petit, tu te rendais compte que leurs gestes étaient uniquement fais pour préserver leurs intérêts. Tes pleurs s’asséchaient, ton expression devenait de plus en plus neutre. Tu devenais mature avant l’heure. T’as jamais mis les pieds à l’académie, cette possibilité t’a été enlevée. Les professeurs venaient directement à toi pour te faire cours et tu restais impassible. Aucuns intérêts sur ton visage, un sentiment de rébellion s’invitait et tu ne pouvais même pas voir leurs visages déconfits face à ta réaction. Certains d’entre eux étaient meilleurs que d’autres. Ils t’aidaient à te lever de ton lit d’hôpital lorsque tu leurs demandais et ils te conduisaient à l’atelier. Tes mains tâtaient à l’aveuglette les différents éléments et tu te sentais un peu mieux à l’idée de faire quelques choses d’elles. Tu assemblais au touché, tu créais des compagnons de métal pour t’occuper. Tu façonnais les personnages de ton histoire avec les matériaux que les docteurs te mettaient à disposition. Docteur … Ce nom a été tellement sali dans ton esprit. Ton héro ne suffisait plus pour te faire rêver. Sont-ils tous ainsi ?, le Docteur ment alors. Et tu avais en échos tes visions dans le schisme. Jamais de cruauté, jamais de lâcheté. Jamais abandonné, jamais se rendre. Le sermon sonnait comme une vieille comptine. Il te hantait et tu sentais de nouveau la colère bouillir. La colère montait, encouragé par la haine. Tu avais l’impression qu’il se moquait tous de toi, absolument tous ! Tu voulais revoir ton père, tu voulais revoir ta sœur. De nouveau, une explosion dont tu étais l’épicentre avait secoué les laboratoires souterrains. Cette fois-ci, elle avait été plus puissante, créant une légère secousse à la surface. Tu avais hurlé au milieu de l’atelier, tu devenais fou. Fou … Ils n’ont retenus que ce mot de toi. Tu t’appelais dorénavant The Madman et tu perdais petit-à-petit ton véritable nom. Ils t’avaient plongé de nouveau dans l’inconscience et tu avais retrouvé ton lit. Tu étais de nouveau branché, et tu avais énormément de peine à respirer. Tu étouffais dans ce laboratoire, tu voulais voir l’extérieur. Mais tu sentais le changement s’opérer. Dans ton sommeil, tu avais détecté une présence étrangère à tes côtés, sans avoir la possibilité de bouger. Tu avais sentis une aiguille traverser ta peau pour atteindre tes veines. A force, tu étais devenu insensibles. Tu entendais vaguement l’homme prêcher du venin à ton égard, te traitant de sale hybride. S’était-il rendu compte qu’il était l’auteur même de ce qu’il craignait ? Tu as changé à ce moment-là, et tu t’en frottes les yeux. Tes larmes coulent, tu veux te rendormir. Tu as sentit en toi de nouveau cette haine et cette envie de destruction. Des spams t’envahissaient, si bien que tu en bondissais sur ton lit malgré les attaches. De violentes convulsions qui avaient alarmé les infirmières en passant devant ton chevet. L’alarme avait de nouveau sonné et les médecins étaient sur le pied-de-guerre. Dans ton agitation, le bandeau qui protégeait tes yeux atrophiés avaient glissé et ainsi, tu les avais dévisagés. Des yeux noirs comme l’espace, les rétines jaunes comme des soleils et énormément de méprise. Tu avais ouvert la bouche et la lumière régénératrice s’était mise à scintiller. Pas de couleur or. Une couleur froide, lunaire, l’argent. Tu avais vomi un condensé de ces particules mutées au visage d’un des médecins, l’obligeant ainsi à user d’une régénération pour survivre. Tu leur ordonnais de te détacher, et tu laissais cette puissance t’échappaient en explosant. Finalement, une nouvelle piqure et tu avais été plongé dans le sommeil. Tu as un trou de mémoire à partir de ce moment. Tu n’étais pas conscient, tu ne savais pas combien de temps il avait pu se passer avant que tu ouvres de nouveau les yeux. Tu te rappels de ton réveil. Tu avais grandi, dans ton congélateur. Pas assez, le froid ayant ralentit ta croissance, mais suffisamment à leurs gouts. Dehors, c’était la guerre et tu avais été convoqué d’urgence par le Seigneur Président lui-même.

« Je ne veux plus être un soldat. Je ne veux plus être l'arme qu'on me demande d'être. Rassilon a tapé du poing sur la table, le dernier jour. Le jour où la guerre du temps sera terminée. Il nous a mis en garde et le Seigneur Président était furieux contre lui. Il refusait de voir la planète sombrer ainsi. Trop d'orgueil en un seul homme. Lequel des deux avait raison ? Je me tenais là, un fantassin trop haut-gradé à qui la responsabilité de prendre les commandes de nos forces armées avait été donnée. Je voulais me battre, mes cœurs battaient le son des tambours de guerre. Je sentais cette colère monter en moi et me donner la force nécessaire. De tous les soldats de Gallirey, j'étais le plus fort. Le plus combatif, le moins tendre et le moins hésitant. J'ignore combien de Dalek j'ai exterminé ce jour-là. Mais, je ne savais pas vers qui cette colère était dirigée. Je pensais, pendant un instant, qu'elle était destinée aux forces tout droit venu de Skaro. Cependant la voix de notre président me révulsait tout autant que celle des Daleks. Il avait senti cette tension, et j'avais vu l'espace d'un instant un sourire. Pendant quelque seconde, son masque s'est fissuré devant le reste de l'assembler en me regardant. Il m'a dit ''Libères Némésis'' et je n'avais pas compris ce qu'il me demandait. Il avait attendu que nous ne soyons plus que deux dans la salle du Conseil. Les autres haut-gradés étaient partis à pas pressés accomplir leurs tâches et renforcer le champ de forces pour protéger le Haut-Conseil des tirs Daleks. Il m'avait répété de le libérer, mais je ne savais pas de quoi il parlait. J'avais peur, je n'arrivais pas à réfléchir. Rassilon était le seul qui pouvait me terroriser, la guerre l'avait transformé en monstre. Il m'avait donné un premier coup dans les côtes, mais je restais debout. Personne, pas même notre Seigneur Président, ne réussira à me mettre à genoux. Je me le promet. Je détestais cet homme. Il ne m'a jamais regardé comme l'un des siens. Encore moins traité tel quel. J'avais envie de l'exterminer. C'est ce qu'il voulait. Une autre idée m'est venue alors à l'esprit. J'allais leur confisquer leur meilleure arme et les affaiblir. Je suis retourné à la ferme de mon père, là où Miss reposait. Elle n'était pas terminée, je n'avais pas fini de réparer les injecteurs de temporalités. Je savais que ce saut hors de ma planète allait me conduire dans des temps inconnus. Je m'en fichais, rien n'était pire que Gallifrey. Hormis peut-être le réfectoire de l'académie. Certains diront que je suis un lâche d'avoir déserté. Mais à ceux-ci, je leur répondrais que je préfère me monter lâche plutôt que de participer à un massacre. J'ai suffisamment de sang sur mes mains. Les deux camps ont à perdre, cette guerre ne finira jamais. J'avais soif, soif de victoire et de haine. J'ai affreusement faim, faim de combat. Donnez-moi une guerre, une autre guerre. Je sens de la douleur, celle d'être inutile dans cet univers. J'ai atterris en plein milieu de la constellation d'Andromède, à des années lumières de chez-moi. L’atterrissage était violent. Si violent que je suis sorti de mon TARDIS. Je me suis alors accroché à la carlingue de cette Cadillac, refusant de la lâcher. Il y avait le système d’atterrissage d'urgence qui s'était activé. C'était déjà un miracle qu'elle soit arrivée jusqu'à cette constellation. La première planète que j'ai foulée en dehors de Gallifrey se nommait Almac. Une double-planète très belle. L'une était orange, l'autre bleue. Je m'étais installé sur la sœur orange, le temps de remettre en état Miss. J'ai fermé les yeux : pas de cris, pas de pleurs, pas d'ordres, pas de coups. Le silence et le calme. » - The Madman (1rst)

As-tu retranscris dans tes nombreux livres. T’es devenu une légende. Ce passe-temps qu’est l’écriture et qui te permet de vider tes souvenirs. Tu as pris cette habitude depuis ton crash sur Almac. Tu as fuis. Fuis la Guerre du Temps, fuis ta planète sans savoir où tu voulais aller. Cela t’a couté une régénération. Une douloureuse régénération où tu étais le seul responsable. T’avais repris la route, tu te laissais porter par le vortex temporel. Jusqu’à ce que celui-ci te projette sur le phare d’Alexandrie en présence de César et Cléopâtre. Sans le vouloir, tu leur a évité bien des ennuis, détruisant le dispositif du Silurien au passage. Il n’avait pas l’air content, il feulait contre toi qui titubais en sortant de ton vaisseau. Cela dit, ça t’a couté de te faire remarquer cette petite mésaventure. Tu as ramené l’hémo-reptilien chez-lui et dans le même temps, tu as reçu un appel. Alpha t’avait appelé, et tu avais grincé des dents. Pourquoi lui ? Pourquoi pouvait-il t’appeler ? Tu t’étais rendu à son lieu de rendez-vous, à Londres, pour tirer le tout au clair. Il tenait un parchemin dans ses mains, un parchemin qui représentait ton vaisseau s’écrasant sur le phrase. A ce moment-là, tu t’étais rendu compte que tu manquais terriblement de discrétion. Il t’avait proposé un deal, il voulait voir ces humains terrifiés, alors il t’a demandé de mettre le feu à la ville. Ainsi, il pourrait bruler cette preuve dans le même temps. Tu avais dégluti, tu acceptais en espérant pouvoir te débarrasser de lui dans les flammes. Un beau braisier, mais il a été le premier à te pousser dans une chaumière en flamme qui s’était effondré sur toi. A croire qu’il avait eu la même idée que toi. Ta régénération s’est enclenchée pour te sauver la vie. C’était ta première fois et tu étais seul. Tu devais te débrouiller, tu ne savais pas comment il fallait faire. Alors t’as hurlé. Hurlé de nouveau comme si tu sentais la vie se retirer petit-à-petit de ton corps. Tu ne savais pas, tu avais l’impression que ce n’était pas comme ça qu’il fallait s’y prendre. Puis ta lumière a fini par se tarir et tu n’y voyais plus rien. Des bouclettes brunes te tombaient sur le visage, une crinière massive et longue. Tu avais eu un temps de latence et t’as fini par t’affoler. Tu te sentais plus lourd au niveau de la poitrine, plus petit encore. T’étais devenu une femme. Tu en rigoles, mais tu riais moins auparavant. Parce que tu ne savais pas comme t’habiller, tout comme tu ne savais pas comment te comporter. Tu as été d’avantage un garçon manqué qu’une réelle femme. Toujours en pantalon, en bretelle et en cravate. Il n’y avait que les chapeaux que tu te permettais pour céder un peu à la fantaisie. Tu étais libre, et tu avais du mal à réaliser. Tu t’étais relevée et tu apparaissais de sous les cendres telle un phénix. Tu sondais ton environnement. Nouveaux yeux, nouvelles oreilles, nouvelle voix, c’était étrange. Tu sentais qu’une partie de toi-même était morte pour donner sa place à une nouvelle. Tu avais tenu ta chemise trop grande, sortant des décombres sous le regard étonné des habitants qui tentaient de maîtriser l’incendie du mieux qu’ils pouvaient. Tu cherchais Alpha, tu cherchais ton TARDIS. L’un comme l’autre, tu les avais perdus de vu. Alors, tu t’étais mise à errer dans une ville en flamme, jusqu’à ce que la Cadillac t’attende sagement sur les bords de la Tamise. Tu t’étais empressée de monter dedans. Pour te changer, pour finir les derniers réglages de ce nouveau corps. Tu avais mis ton couvre-chef en guise de touche finale. Tu parlais seule, tu tournais en rond autour de ta commande centrale. Tu n’as jamais eu besoin de compagnon, tu ne veux que la liberté. On sait très peu de choses sur cette régénération. Il paraîtrait que tu t’es amusé à flirter avec les plus grands pour tester et pour obtenir ce que tu souhaitais. Tu jouais de tes atouts pour avoir ce que tu voulais, et tu avais découvert que tu avais un talent caché pour la séduction. Tu as rencontré des personnalités, tu t’es joué d’eux. Jusqu’à ce que tu ailles à Asgard et qu’on te rappelle les règles de bienséance de base. Tu t’étais moquée ouvertement de leur roi et tu lui avais sortis un sourire provocateur derrière ton voile. Provocation que tu as du payer dans l’arène. Ta capacité de vaincre un à un tes adversaires avait suscité la crainte chez tes spectateurs. Prise dans la ferveur du combat, tu commençais à perdre les pédales. Tu scintillais de lumière argenté et tes cheveux blanchissaient à vue d’œil. Tu te souviens, tout s’était arrêté. Un poignard avait été planté dans ton dos et tu avais le souffle court. Tu titubais dans l’arène, sous les acclamations. Tu cherchais la sortie, tu voulais t’évader. Tu avais laissé alors ton énergie régénératrice exploser pour disparaître et retourner à ta Cadillac. C’est dommage, tu avais commencé à t’y faire à ce corps de femme. Tu as fait sonner la troisième heure, et cette fois-ci, ton plus fidèle ami t’a aidé à te régénérer comme il faut. Tu es redevenu un homme. Tu étais fier, fier d’avoir réussi cette fois-ci. Tu pouvais retrouver tes costumes, tes ensembles, tes vestons. Tu as abandonné les chapeaux. Ils t’allaient si bien.

« C’est … Oh Dieu merci, je n’ai plus ces choses qui m’empêchaient de dormir sur le ventre ! Merci ! Merci Miss ! Je suis un garçon ! Un vrai de vrai ! Où pouvons-nous aller maintenant, ma chère ? Faire nos courses à Akhaten ? Prendre un bain de soleil à Minuit ? Oh non ! Allons mettre des bâtons dans les roues d’Alpha ! Oh, je suis si excité, je ne sais pas par où commencer ! » - The Madman (3th)

Tu t’étais envolé, à la conquête du monde. Et te voilà à présent en train de boire un café, les pieds battant au-dessus du vide intersidéral. Tu t’es fait de nombreux amis : Lewis Caroll, James Matthew Barrie, Jimmy Hendrix…. Tu espères les revoir un jour, mais tu voudrais aller de l’avant. Tu as passé pendant  trop longtemps du bon temps. Tu devrais retourner sur Terre. Il parait qu’il y a de l’agitation et des choses étranges qui s’y passe. Tu t’es relevé, et tu as fermé la porte de ton TARDIS. Elle grince, tu devrais remettre de l’huile. Tes commandes holographiques s’activent, et te voilà repartit.
 
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